Contactez-nous  |  English
Tendances TI

Tendances TI

IBM augmente l’accessibilité de l’informatique en nuage chez les entreprises canadiennes

De plus en plus présente dans le domaine des technologies de l’information, l’informatique en nuage communément appelé le Cloud computing est un nouveau concept technologique permettant de mieux gérer et planifier les ressources technologiques et financières de l’entreprise tout réduisant ses coûts.

Afin de répondre à la demande croissante des entreprises canadiennes, IBM a lancé le 31 janvier dernier, un centre de prestation de services informatique en nuage d’une valeur  de 42 millions de dollars. De cette façon, les données sont hébergées au Canada et les entreprises payent seulement pour la capacité d’hébergement utilisée.  Selon IBM, l’utilisation des services en nuage informatique permet de réduire de 80% la surface utilisée et de 60% les coûts d’électricité, tout en triplant l’utilisation des ressources TI.

Selon l’analyste canadien Marc Schrutt de la firme de recherche IDC, le marché de l’informatique en nuage devrait augmenter de plus de 40 %, dans les trois prochaines années, franchissant la barre de 1 milliard $ d’ici 2015.

Source : Communiqué de presse – IBM publiée le 31 janvier 2011 et site Internet – IBM

Technologies de l’information, tendances 2011

En ce début de nouvelle année, l’heure est actuellement au bilan et aux prédictions. Quelles seront les tendances majeures en technologie de l’information pour 2011?

Même s’il le Québec s’est plutôt bien tiré de la récession économique dans l’industrie des TI, cela n’a pas été toujours facile depuis 2008. Toutefois, il se pourrait que 2011 soit une année de changements, mais aussi de reprise économique pour ce secteur. Les entreprises devront faire appel à de nouvelles technologies, mais surtout à des technologies plus économiques communément appelées les technologies de rupture. Selon ComputerWorld, les technologies les plus en vogue seront la virtualisation, l’informatique en nuage, le logiciel service (SaaS) et en dernier lieu, l’analyse commerciale (business analytics).

Selon Patrice-Guy Martin président-directeur général du Réseau Action TI, l’informatique en nuage révolutionne l’architecture informatique et amène une élasticité permettant de s’adapter rapidement à des besoins croissants dans un secteur spécifique. La disponibilité qu’il confère à l’infrastructure technologique en fait une source d’impartition ou de sourçage.

De plus, il ne faudra pas oublier la présence des réseaux sociaux et de la mobilité dans l’univers des technologies de l’information. Nous sommes actuellement dans une phase de maturité des médias sociaux et c’est maintenant en 2011 que pourront en mesurer les effets. Selon une étude d’Econsultancy, 71% des grandes entreprises mondiales ont déjà mis en place une équipe spécialisée dans les médias sociaux et 29% de celles-ci utilisent Facebook comme plateforme de services à la clientèle.

Selon l’article d’André Ouellet, le Bilan 2010 et tendances 2011 dans la Direction Informatique, on estime qu’en 2016, les technologies sociales entre autres wikis, blogues et messagerie instantanée, en plus des réseaux sociaux de toutes sortes auront été intégrés dans la plupart des applications d’affaires. Les entreprises engloberont alors les relations avec la clientèle, la communication interne, la collaboration et leurs initiatives marketing en matière de réseaux sociaux dans une stratégie coordonnée.

Source : Direction Informatique, décembre 2010- janvier 2011, Bilan 2010 et tendances 2011

Pourquoi les entreprises devraient réaliser une architecture TI?

La complexité est omniprésente dans toute compagnie grandissante.  Lorsque les compagnies innovent, ajoutent de nouveaux secteurs d’activité ou produits, ou développent leur présence internationale, les procédés se prolifèrent, et la discipline les entourant peut disparaître. À ce moment, la TI qui soutient ces procédés peut devenir plus entremêlée : le vieillissement des systèmes existants joue des coudes avec les nouvelles applications pour supporter les besoins de l’entreprise. Avec le temps, cette complexité peut démêler les standards technologiques et ébranler la cohérence du plan architectural. Lorsque les volumes d’applications grandissent en réponse à un environnement changeant rapidement au niveau économique, régulateur, et d’entreprise, le problème de la complexité peut devenir grave pour plusieurs organisations. EAM est un plan pour administrer l’architecture de TI et assurer  que l’entreprise et les TI sont bien alignés, et essaye de restaurer l’ordre de ce paysage.

Trop souvent, les efforts pour réparer les problèmes d’architecture restent enracinés dans les pratiques TI, la culture et le leadership d’une compagnie. La raison, en partie, est que l’architecte en chef – le leader en chef du programme global d’architecture TI – est fréquemment sélectionné depuis les rangs techniques, amenant une grande connaissance de TI mais peu d’expérience directe ou influence pour mener un programme de changement dans toute l’entreprise. Un lien faible avec l’entreprise créée un vide qui limite la qualité de l’architecture TI en résultant, et la capacité de l’organisation de renforcer et soutenir les bénéfices de l’implémentation sur une plus longue période de temps.

Source : Recentralizing IT, McKinsey