Depuis des décennies, l’infrastructure IBM Power offre la fiabilité, la performance et la disponibilité nécessaires à l’exécution de certaines des charges de travail les plus critiques des entreprises. Mais à mesure que les stratégies TI évoluent vers le cloud hybride, les organisations doivent relever un nouveau défi : comment moderniser la façon dont les charges de travail Power sont déployées sans compromettre la stabilité des applications et des données dont dépend l’entreprise?
La question n’est plus simplement de savoir si les entreprises doivent migrer leurs charges de travail vers le cloud. Il s’agit plutôt de déterminer comment gagner en flexibilité, en évolutivité et en résilience tout en continuant à tirer parti des investissements existants dans IBM Power, AIX, IBM i et Linux.
Pour les décideurs TI, la priorité est claire : bâtir une stratégie d’infrastructure capable de s’adapter à l’évolution des besoins de l’entreprise sans imposer une transformation perturbatrice de l’environnement central.
Pourquoi l’infrastructure IBM Power entre-t-elle dans une nouvelle phase?
Les environnements TI d’entreprise deviennent de plus en plus hybrides. Les organisations doivent prendre en charge des charges de travail réparties entre les centres de données traditionnels, les environnements de cloud privé et les plateformes de cloud public, tout en maintenant des niveaux cohérents de sécurité, de performance et de contrôle opérationnel.
Pour les organisations qui exploitent des charges de travail IBM Power, cette évolution représente un défi particulier.
Les applications critiques fonctionnant sous AIX, IBM i ou Linux prennent souvent en charge des processus essentiels à l’entreprise et ne peuvent pas simplement être remplacées ou réécrites du jour au lendemain.
En parallèle, maintenir l’ensemble de l’infrastructure Power sur site peut nécessiter des investissements importants en matériel, en capacité, en ressources de centre de données, en reprise après sinistre et en expertise opérationnelle.
Les organisations se retrouvent donc devant un équilibre délicat.
Elles ont besoin de la fiabilité d’IBM Power, mais également de la flexibilité associée à l’infrastructure infonuagique. Elles doivent pouvoir augmenter leur capacité lorsque les besoins de l’entreprise évoluent, sans nécessairement investir dans une infrastructure permanente destinée à répondre uniquement aux périodes de pointe.
Elles doivent également renforcer leur résilience sans ajouter une couche supplémentaire de complexité opérationnelle.
La conversation autour de la modernisation des infrastructures évolue donc fondamentalement : l’objectif n’est plus de choisir entre l’infrastructure traditionnelle et le cloud. Il s’agit de créer un environnement dans lequel les deux peuvent fonctionner ensemble de manière stratégique.
Les trois défis d’infrastructure auxquels les décideurs TI font face aujourd’hui
Construire ce type d’infrastructure hybride nécessite de répondre à trois défis fondamentaux.
Cas d’usage 1 : Accroître la flexibilité sans perturber les charges de travail critiques
Les charges de travail d’entreprise ne suivent que rarement des besoins en infrastructure parfaitement prévisibles.
Une entreprise peut avoir besoin de capacité supplémentaire pendant une période de pointe, accroître temporairement son infrastructure à la suite d’une acquisition, soutenir un nouveau projet ou créer un environnement de développement et de test.
Traditionnellement, répondre à ces besoins impliquait l’achat et le déploiement d’infrastructures physiques supplémentaires, souvent plusieurs mois avant que la capacité soit réellement nécessaire.
Cette approche entraîne des dépenses d’investissement inutiles et peut laisser les organisations avec des ressources sous-utilisées une fois la demande revenue à la normale.
Parallèlement, déplacer une charge de travail critique AIX ou IBM i vers une plateforme complètement différente peut introduire des risques de migration inutiles.
Le défi pour les décideurs TI consiste donc à introduire la flexibilité du cloud sans imposer une transformation perturbatrice aux charges de travail Power critiques.
Cas d’usage 2 : Renforcer la résilience sans maintenir une capacité excédentaire
La continuité des activités est devenue une priorité stratégique.
Les organisations doivent de plus en plus protéger leurs charges de travail critiques contre les défaillances d’infrastructure, les incidents opérationnels et les perturbations de plus grande ampleur.
Pourtant, construire et maintenir une infrastructure physique secondaire dédiée à la reprise après sinistre peut être coûteux et complexe sur le plan opérationnel.
Maintenir le matériel, le stockage, les réseaux, les logiciels et une capacité suffisante dans un second emplacement représente un investissement important, même lorsque cette infrastructure n’est utilisée qu’en cas de sinistre.
Pour les environnements Power, le défi est particulièrement important puisque les charges de travail protégées comptent souvent parmi les applications les plus critiques de l’organisation.
Une stratégie moderne de résilience doit donc aller au-delà de la simple sauvegarde. Elle doit fournir une fondation capable de soutenir la haute disponibilité, la reprise après sinistre et la continuité des charges de travail, tout en évitant les investissements d’infrastructure inutiles.
Cas d’usage 3 : Étendre IBM Power au cloud hybride
Le cloud hybride ne consiste plus simplement à déplacer les charges de travail hors du centre de données.
Il s’agit de pouvoir déployer les charges de travail là où elles offrent la meilleure combinaison de performance, de résilience, de flexibilité et de coûts.
Certaines applications peuvent demeurer sur site en raison d’exigences d’affaires, de considérations liées aux données, de leur architecture existante ou de dépendances opérationnelles. D’autres peuvent bénéficier d’une infrastructure infonuagique, d’une capacité élastique ou d’une intégration avec des services cloud natifs.
Cette réalité exige une stratégie d’infrastructure capable de connecter les environnements Power traditionnels aux services cloud plutôt que de les traiter comme deux univers complètement distincts.
L’objectif n’est pas d’abandonner IBM Power.
Il s’agit de rendre IBM Power plus flexible.
Ce qu’IBM Power Virtual Server apporte à l’infrastructure hybride
C’est ici qu’IBM Power Virtual Server (PowerVS) s’inscrit dans l’équation de modernisation.
IBM Power Virtual Server fournit des serveurs IBM Power virtuels configurables sous forme de service d’infrastructure, permettant aux organisations de provisionner de la capacité Power dans IBM Cloud tout en conservant l’architecture et les environnements d’exploitation associés à IBM Power.
PowerVS prend en charge les charges de travail AIX, IBM i et Linux et permet d’accéder à une capacité informatique flexible sans que les organisations aient à exploiter elles-mêmes l’infrastructure physique sous-jacente.
Plutôt que de forcer les organisations à choisir entre leur infrastructure Power sur site et le cloud, PowerVS leur offre une option de déploiement supplémentaire dans le cadre d’une stratégie hybride plus large.
Pour les décideurs TI, cela se traduit par trois avantages stratégiques.
Un déploiement flexible des charges de travail
PowerVS permet aux organisations de déployer des charges de travail Power dans IBM Cloud et d’ajuster leur capacité d’infrastructure en fonction de l’évolution des besoins de l’entreprise.
Les serveurs virtuels, également appelés partitions logiques (LPAR), peuvent être provisionnés rapidement, offrant aux organisations une façon plus réactive de répondre aux besoins en capacité. Le modèle basé sur la consommation peut également aider à éviter d’importants investissements initiaux lorsque les charges de travail nécessitent une capacité temporaire ou variable.
Cette flexibilité peut être particulièrement intéressante pour les environnements de développement et de test, les besoins temporaires en capacité, l’expansion de charges de travail, les acquisitions, la consolidation de centres de données ou les organisations qui souhaitent progressivement réduire leur dépendance à l’exploitation de leur propre centre de données.
L’avantage stratégique ne réside toutefois pas uniquement dans la rapidité.
Il réside dans la capacité à mieux aligner les ressources d’infrastructure sur les besoins réels de l’entreprise.
Une intégration hybride sans abandonner IBM Power
L’un des aspects les plus importants de PowerVS est la possibilité pour les organisations de continuer à exploiter leurs charges de travail Power tout en bénéficiant des capacités d’IBM Cloud.
PowerVS permet d’accéder aux services IBM Cloud et peut s’intégrer à des options de connectivité privée comme Direct Link, ce qui aide les organisations à connecter leurs charges de travail Power à des environnements de cloud hybride plus larges.
Cette approche crée une distinction architecturale importante.
La modernisation n’exige pas nécessairement de transformer chaque charge de travail en architecture infonuagique native.
Les organisations peuvent plutôt moderniser progressivement leur environnement autour de leurs investissements Power existants, en connectant les applications et les données d’entreprise à des services cloud supplémentaires tout en conservant l’architecture sous-jacente de leurs charges de travail.
Pour les organisations qui exploitent depuis longtemps des environnements AIX ou IBM i, cette approche progressive peut réduire considérablement la pression associée aux projets de migration de grande envergure.
Une résilience conçue autour de la continuité des activités
La flexibilité seule ne suffit pas pour les charges de travail critiques.
PowerVS peut également soutenir des stratégies de résilience combinant sauvegarde, haute disponibilité et reprise après sinistre. IBM propose des architectures de référence pour les charges de travail AIX résilientes qui peuvent combiner haute disponibilité locale, sauvegarde et reprise après sinistre multirégion.
Cela transforme la manière dont les organisations peuvent aborder la reprise après sinistre.
Plutôt que de maintenir une infrastructure physique secondaire complète uniquement à des fins de récupération, les organisations peuvent concevoir une architecture de reprise plus flexible autour d’une capacité Power infonuagique.
Le résultat est une stratégie de résilience capable d’évoluer avec l’environnement hybride global de l’organisation.
PowerVS ne consiste pas à remplacer votre infrastructure existante
Pour de nombreuses organisations, la question la plus importante n’est pas :
« Devons-nous migrer notre environnement Power vers le cloud? »
La véritable question est plutôt :
« Où chaque charge de travail doit-elle être exécutée pour offrir la meilleure combinaison de performance, de résilience, de flexibilité et de coûts? »
Cette distinction est essentielle.
PowerVS peut compléter l’infrastructure Power existante plutôt que d’exiger son remplacement immédiat.
Une organisation peut conserver ses charges de travail les plus sensibles ou celles nécessitant une faible latence sur site, tout en utilisant PowerVS pour la reprise après sinistre, le développement et les tests, les besoins temporaires en capacité, l’expansion de charges de travail ou une modernisation progressive.
Cette approche crée un modèle d’exploitation hybride dans lequel les décisions d’infrastructure peuvent être prises charge de travail par charge de travail.
L’organisation gagne ainsi en flexibilité sans devoir abandonner les investissements, les compétences, les applications et les connaissances opérationnelles accumulés au fil des années.
Questions stratégiques pour les décideurs TI
Alors que vous évaluez l’avenir de votre environnement IBM Power, posez-vous les questions fondamentales suivantes :
Quelle proportion de votre infrastructure Power actuelle est dédiée aux périodes de pointe plutôt qu’aux besoins quotidiens?
Si une part importante de votre capacité d’infrastructure existe principalement pour répondre à des besoins occasionnels, un modèle de consommation plus flexible pourrait permettre de mieux aligner les ressources d’infrastructure sur les besoins réels de l’entreprise.
À quelle vitesse votre organisation peut-elle aujourd’hui provisionner de la capacité Power supplémentaire?
Si l’ajout de capacité nécessite des processus d’approvisionnement, le déploiement de matériel, la configuration et des efforts opérationnels importants, votre infrastructure pourrait limiter votre capacité à répondre rapidement aux besoins de l’entreprise.
Votre stratégie de reprise après sinistre peut-elle évoluer au même rythme que votre entreprise?
Un environnement de reprise conçu il y a plusieurs années peut ne plus offrir la flexibilité, la couverture géographique ou les capacités de récupération nécessaires aux exigences actuelles de l’entreprise.
Vos charges de travail Power sont-elles stratégiquement connectées à votre environnement de cloud hybride?
Si vos charges de travail AIX et IBM i demeurent isolées des services cloud et des architectures applicatives modernes, votre environnement Power existant risque de devenir de plus en plus déconnecté du reste de votre stratégie TI.
Quelles charges de travail doivent réellement demeurer sur site?
Toutes les charges de travail n’ont pas besoin du même modèle d’infrastructure. Évaluer les charges de travail individuellement peut permettre d’identifier des occasions d’introduire une capacité Power infonuagique sans perturber les applications qui nécessitent un modèle de déploiement plus traditionnel.
Construire la bonne stratégie hybride avec NOVIPRO et Nova
Identifier le potentiel de PowerVS n’est que la première étape.
Concevoir une architecture Power hybride qui équilibre performance, résilience, connectivité, sécurité, exigences opérationnelles et coûts nécessite une compréhension claire de l’environnement existant et des objectifs à long terme de l’organisation.
C’est là que l’expertise combinée de NOVIPRO et de Nova Networks peut apporter une réelle valeur stratégique.
Grâce à leur expérience des environnements IBM Power, de l’architecture infonuagique, de la modernisation des infrastructures et des environnements TI d’entreprise, NOVIPRO et Nova peuvent aider les organisations à déterminer où PowerVS peut s’intégrer dans leur stratégie d’infrastructure globale.
Plutôt que d’aborder l’adoption du cloud comme un simple projet de migration, l’objectif est de construire une feuille de route concrète autour des charges de travail existantes et des priorités d’affaires de l’organisation.
Cela peut notamment comprendre l’identification des charges de travail adaptées à PowerVS, l’évaluation des besoins de connectivité, la conception d’architectures hybrides, la planification des stratégies de reprise après sinistre et la détermination de la façon dont une capacité Power infonuagique peut compléter l’infrastructure existante.
Le résultat : une stratégie de modernisation conçue autour des besoins de l’entreprise, et non de la technologie pour la technologie.
Conclusion
L’avenir de l’infrastructure IBM Power ne doit pas nécessairement être défini par un choix entre les centres de données traditionnels et le cloud.
Pour les organisations qui exploitent des charges de travail critiques sous AIX, IBM i et Linux, l’approche la plus stratégique consiste à construire un environnement d’infrastructure capable de fonctionner dans les deux univers.
IBM Power Virtual Server permet d’étendre la valeur d’IBM Power à un modèle infonuagique flexible, en offrant aux organisations une capacité supplémentaire, une connectivité hybride et des capacités de résilience tout en préservant les caractéristiques d’entreprise de la plateforme Power.
L’objectif n’est pas simplement de déplacer les charges de travail.
Il s’agit de créer une infrastructure capable de s’adapter.
En combinant leurs investissements Power existants à la flexibilité de PowerVS, les organisations peuvent moderniser progressivement leur infrastructure, renforcer leur continuité d’affaires, répondre plus rapidement aux fluctuations de capacité et bâtir une fondation TI hybride plus résiliente.
Pour les décideurs TI, cette flexibilité peut devenir un véritable avantage stratégique : moderniser au rythme de l’entreprise, sans compromettre les charges de travail qui assurent son fonctionnement.
Passez à la prochaine étape de votre parcours hybride IBM Power
Construire une stratégie IBM Power flexible et résiliente nécessite la bonne architecture, la bonne technologie et la bonne expertise.
NOVIPRO et Nova peuvent vous aider à évaluer votre environnement Power actuel, à identifier les possibilités de modernisation hybride et à déterminer comment IBM Power Virtual Server peut soutenir votre stratégie d’infrastructure.
- Découvrez où PowerVS peut s’intégrer à votre stratégie d’infrastructure hybride et identifiez les charges de travail qui pourraient bénéficier d’une plus grande flexibilité.
- Évaluez votre infrastructure Power actuelle et votre stratégie de résilience avec nos experts.
- Discutez d’une feuille de route de modernisation qui vous permettra de faire évoluer votre environnement IBM Power sans perturber vos opérations critiques.
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